La SGQ met à la disposition des généalogistes et à ses membres plusieurs bases de données indispensables à toute recherche généalogique.

Elle est propriétaire des bases de données installées sur son site web ou est détentrice d'un protocole d'entente signé avec des auteurs de bases données qui lui permet de les mettre à la disposition des internautes. Les bases de données peuvent contenir des erreurs. Si des erreurs sont relevées par ses membres, la SGQ prend en considération les corrections qui lui sont proposées.

  

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Les bases de données accessibles à tous les chercheurs sont les suivantes :

Les centenaires 1713 - 2016

LES CENTENAIRES DÉCÉDÉS (CLIQUEZ ICI)

DERNIÈRE MISE À JOUR : Janvier 2017

AVIS

Cette base de données ne sera plus mise à jour.  Toutefois, cette dernière qui comprend les noms des centenaires de 1713 à 2016 demeurera disponible sur notre site web.

Origine et objectifs du projet

Depuis plusieurs années déjà, des bénévoles de la Société de généalogie de Québec colligent les informations sur les décès des Québécois. Or, parmi ceux-ci, un certain nombre a atteint l'âge vénérable de 100 ans. Plus rares au début du siècle, il ne se passe plus maintenant une semaine sans qu'une fête ou un décès ne soit porté à notre connaissance dans les divers journaux du Québec et du Canada. Afin de rendre disponibles ces données qui ont été recueillies au fil des ans, nous avons décidé de constituer un fichier des personnes décédées centenaires au Québec ainsi que des francophones décédés centenaires dans les autres provinces canadiennes. On a aussi inclus les personnes âgées de 99 ans et plus au moment du décès puisqu'elles vivaient leur centième année.

 NOTE : Les généalogistes pourront trouver à la bibliothèque de la Société de généalogie (SGQ), dans la section des documents sur les centenaires, des notes biographiques ou des articles de journaux qui ont été publiés sur certains des centenaires de la base de données. Nous avons signalé ceux-ci par un astérisque (*) précédant le nom de famille.

Sources des données

Jacques Saintonge de la SGQ est à l'origine du fichier des centenaires. Il a recueilli patiemment depuis plusieurs années les coupures de journaux traitant des fêtes de centenaires et des nécrologies. Parallèlement à ce travail, la SGQ a créé une collection d'avis de décès de 1945 à 1995, collection contenant plus de 80 000 nécrologies tirées principalement du Soleil et de l'Action Catholique desquelles on a pu extraire un certain nombre de personnes décédées centenaires. De plus, un groupe de bénévoles de la SGQ a été constitué pour compléter les travaux par des recherches dans les outils traditionnels qui sont à la disposition des généalogistes et dans les nouvelles bases de données informatisées. Le cédérom du repos Saint-François d'Assise, appelé communément Cimetière de l'Est de Montréal, nous a fourni les données concernant pas moins de 466 centenaires. Le Groupe-Nécro, dont le coordonnateur est Sébastien Robert, a extrait de divers journaux, depuis 1999, plus de 274 000 nécrologies dont environ 150 000 provenant du Québec. La base de données de la SGQ s'est ainsi enrichie de près de 2 000 noms de centenaires grâce ce travail. Enfin, le fichier est mis à jour par l'ajout de centenaires décédés repérés dans les journaux du Québec ou sur les sites de maisons ou de corporations funéraires.

Méthodologie

Afin de permettre de bien identifier ces centenaires, il a été décidé de fournir, autant que possible, les informations généalogiques suivantes :


• Le nom et le prénom de la personne décédée;
• Le nom des parents;
• Le sexe;
• L'état civil (marié, veuf, célibataire, religieux, et à l'occasion divorcé ou séparé);
• La date de naissance et celle du décès;
• Le nom du conjoint;
• Le lieu du décès ou de la résidence.

Malheureusement, les sources d'information disponibles ne fournissaient que très rarement l'ensemble de l'information désirée et il a fallu déployer de nombreux efforts pour colliger les renseignements manquants. Signalons les principales lacunes des données disponibles. Dans certaines sources de données, on ne trouve pas le prénom du conjoint ou on ne trouve que les initiales des parents. L'âge indiqué ainsi que plusieurs dates de naissance peuvent être erronés. Un grand nombre de dates de naissance du repos Saint-François-d'Assise sont calculées à partir de l'âge au décès. Rarement trouve-t-on dans les nécrologies le nom des parents des personnes décédées. Les nécrologies des religieux et religieuses sont avares de détails permettant de bien identifier le défunt. En dépit de ces lacunes, il a été possible de compléter près de 80% des fiches grâce principalement au fichier de mariages de BMS2000 et, pour le Régime français, le PRDH. Malheureusement pour nos concitoyens anglophones, les outils disponibles ne permettent pas de remplir les fiches de décès car les répertoires de mariages des anglophones sont très rares. En ce qui a trait aux allophones, l'information disponible est pratiquement inexistante.

Toutefois, depuis la mise en ligne de cet outil d'information, plusieurs données manquantes, surtout sur les dates de naissance ont été ajoutées et continuent de l'être à partir du fichier Drouin. Le fichier des mariages du Québec nous donne, pour certaines années, le nom des parents. Également, nous tenons à souligner l'apport des généalogistes qui nous font parvenir des renseignements sur des membres de leur propre famille ou sur des centenaires décédés qu'ils repèrent au cours de leurs recherches personnelles.

Remerciements

La SGQ remercie tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la création de cette banque de données. Signalons entre autres l'apport de Jacques Saintonge, Gabrielle Carrier, Louise Tucker, Michel Lamoureux, Denis Angers et Roland Grenier ainsi que les participants du Groupe-Nécro.

Les compagnies franches de la Marine

 

sgq

Les Compagnies franches de la Marine à la fin du Régime français : une nouvelle base de données pour commémorer le 250e anniversaire de la Bataille de Sainte-Foy   

Dans le cadre des activités de commémoration de la Bataille de Sainte-Foy survenue le 28 avril 1760, la Société de généalogie de Québec est fière de mettre en ligne gratuitement sur son site une base de données comprenant des informations sur 5 773 soldats et sous-officiers destinés à servir ou ayant servi au Canada entre 1750 et 1760 dans les Compagnies franches de la Marine. Elle complète ainsi le travail du Projet Montcalm qui a abouti en 2009 à la publication du livre Combattre pour la France en Amérique. Les soldats de la guerre de Sept Ans en Nouvelle-France 1755-1760. Dirigé par Marcel Fournier et publié par la Société généalogique canadienne-française, ce projet a permis de retracer 7 450 officiers et soldats ayant servi dans les troupes de Terre au Canada et à l'île Royale (Louisbourg). Dans la vallée du Saint-Laurent seulement, aux 3 837 hommes débarqués avec leur bataillon s'ajoutent 138 volontaires venus en 1756, 255 hommes de remplacement des soldats capturés en 1755 sur le Lys et l'Alcide et 759 recrues faisant en tout 4 851 soldats dont 422 vont se marier en Nouvelle-France.

monumentbraves Monument commémoratif des batailles de 1759 et 1760.
Parc des Braves, chemin Sainte-Foy, Québec.
(Photo fournie par Rénald Lessard)
Fort Niagara.
(Photo fournie par
Rénald Lessard)
fort_niagara_extrait
Citadelle de l'île de Ré.
(Photo fournie par
Rénald Lessard)
citadelle_ile_re
 

Les troupes de la Marine servent sur tout le territoire de la Colonie. En novembre 1750, les soldats sont répartis dans les villes de garnison de Québec (648), de Trois-Rivières (202) et de Montréal (650). Sur ces effectifs de 1 500 hommes, 591 sont détachés dans les différents postes relevant du Canada, allant des Grands Lacs jusqu'en Acadie en passant par l'Ohio ou le lac Champlain. Jusqu'à l'arrivée des troupes de Terre en 1755 et ce depuis 1683, les compagnies franches de la Marine représentent les seules troupes régulières présentes dans la vallée du Saint-Laurent. Elles sont constituées de compagnies indépendantes, non organisées en régiment, ayant chacune à leur tête un capitaine.

 

Contrairement aux troupes de Terre, il n'y a pas de contrôles des troupes qui nous soient parvenues. Toutefois, les listes d'embarquement; l'état civil canadien; les archives hospitalières, notariales et judiciaires et les archives des ports et du ministère de la Marine français permettent de rejoindre presque tous les soldats arrivés durant cette décennie. Ce projet, auquel je travaille depuis plusieurs années, n'aurait pu se réaliser sans l'apport de différents groupes ou individus. L'équipe du Programme de recherche en démographie historique (PRDH) avec en particulier Hubert Charbonneau et Bertrand Desjardins, les relevés des registres de l'Hôtel-Dieu de Québec faits et publiés par la Société généalogique canadienne-française grâce aux contributions de Gisèle Monarque et de Marcel Fournier, le projet Montcalm qui a permis d'amasser certaines données mais surtout de séparer les soldats des troupes de Terre des troupes de la Marine, la banque Parchemin sur les archives notariales de Normand Robert et d'Hélène Lafortune, le Portail de la généalogie francophone de Denis Beauregard (FrancoGene), les travaux de Bibliothèque et Archives Canada de même que les contributions de Bibliothèque et Archives nationales du Québec par le projet Champlain, bref, tous les efforts de mise en valeur des archives du Régime français portent fruit.  Enfin, l'apport de Roland Grenier, Guy Parent et Denis Beauregard à la mise en ligne mérite d'être souligné.

 

Signalons, ce qui n'est pas négligeable pour le généalogiste, que 597 individus mentionnés dans la base de données se marieront au Canada. Plus nombreux que les soldats établis du régiment de Carignan, ils sont cependant moins visibles. Plusieurs retourneront en France : les autorités britanniques exigeant que tout soldat régulier, marié ou pas, soit renvoyé en France.  Ceux qui restent se fondent dans une population alors solidement établie, et portent souvent des noms ou des surnoms déjà présents. C'est pourquoi ils sont longtemps passés inaperçus. Rendons-leur hommage en cette année où nous commémorons la dernière victoire française sur le territoire du Québec.

 

Rénald Lessard

 

 

 

Les familles pionnières de la Nouvelle-France….

Ce livre numérique  « Les familles pionnières de la Nouvelle-France dans les archives du Minutier central des notaires de Paris »  représente une partie des recherches du généalogiste français Jean-Paul Macouin.

 

Depuis 2003, il consulte les archives des notaires parisiens de l’Ancien régime à la recherche d’informations sur les pionniers canadiens originaires de l’Île-de-France. Les résultats de ses recherches sont impressionnants et d’une grande précision autant pour les chercheurs québécois que français.
 
Un livre de 199 pages présenté et annoté par Marcel Fournier et publié par la Société de recherche historique Archiv-Histo.

 

Paroisses du Canada

Base de données :  Paroisses du Canada

Les canadiens-français du Canada résident principalement au Québec, mais ils sont aussi présents en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba et en plus petit  nombre dans les autres provinces canadiennes. Le présent ouvrage vise à aider les généalogistes à retracer les actes civils de ces canadiens-français au Canada. La très grande majorité de ces actes ont été enregistrés dans des paroisses catholiques, mais on les trouve également dans certaines paroisses ou lieux de culte non catholiques (protestants, juifs, orthodoxes, etc..).

Il faut noter que le présent fichier est également utilisé par BMS2000 et peut être consulté sur les ordinateurs de la SGQ.

 

Patronymes et les Noms dits

Base de données : Patronymes et les Noms dits

Les généalogistes se butent souvent à des changements de patronymes qui compliquent énormément leurs recherches. 

Le fichier suivant contient environ 43 000 patronymes et noms dits lesquels proviennent principalement des dictionnaires généalogiques de Cyprien Tanguay et de René Jetté, des recueils de généalogie du frère Éloi-Gérard Talbot et d’autres sources secondaires. Ainsi, sous le patronyme ABELIN, on trouve BLAIN, HABELIN, HABLIN, JACQUES, JEAN et PIERRE.

 

Les bases de données réservées aux membres sont les suivantes :

Augustines de Québec

Les Augustines de la Miséricorde de Jésus (A.M.J.) sont les premières religieuses hospitalières qui arrivent à Québec, le 1er août 1639, sous le nom de Religieuses Hospitalières de la Miséricorde de Jésus. Les circonstances de la fondation de l'Hôtel-Dieu de Québec, premier hôpital en Amérique, sont bien connues grâce aux Annales de l'Hôtel-Dieu de Québec 1636-1716. Un total de 443 femmes en joignit les rangs. Jusqu'à aujourd'hui, elles nous étaient presque inconnues et absentes des répertoires de généalogie.

Mais bientôt ce premier noyau donnera naissance à une autre institution : l'Hôpital général de Québec. Nous lisons dans les Annales de l'Hôtel-Dieu de Québec : « On choisit donc à la pluralité des voix quatre religieuses pour l'Hôpital Général, qui furent mes sœurs : Marguerite Bourdon de Saint-Jean-Baptiste qui était hospitalière, Louise Soumande de Saint-Augustin qui était assistante, Geneviève Gosselin de Sainte-Madeleine qui était encore au noviciat et Madeleine Bacon de la Résurrection ». Il était entendu qu'elles restaient et demeuraient professes de l'Hôtel-Dieu, selon la lettre d'obédience du 31 mars 1693; elles ne formaient pas une nouvelle communauté, mais plutôt une extension de la maison de Québec.

Cet état de choses, entre deux maisons cloîtrées, ne pouvait durer, car il était difficile pour la mère Saint-Ignace, supérieure, de juger ce qui pouvait être le plus avantageux pour la nouvelle institution. L'évêque de Québec, Mgr de Saint-Vallier, estima donc qu'il était à propos qu'une supérieure soit nommée. L'élection eut lieu à l'Hôtel-Dieu le 26 juin 1694. Mère Louise Soumande de Saint-Augustin fut élue à l'unanimité première supérieure de l'Hôpital général..

Nous avons écrit sur sœur de Saint-Augustin, née Louise Soumande, et ses cinq consœurs fondatrices de l'Hôpital général de Québec dans L'Ancêtre « Compassion - une œuvre d'art en hommage aux trente-trois communautés hospitalières installées au Québec », no 284, vol. 35, automne 2008, sous la signature de Juliette Cloutier, A.M.J. (1080). Ces consœurs étaient : Marie Madeleine Bacon dite de la Résurrection; Marguerite Bourdon dite Saint-Jean-Baptiste; Gabrielle Denys dite Marie de l'Annonciation; Marie Geneviève Gosselin dite Sainte-Madeleine; et Marie Madeleine Soumande dite de la Conception.

Mais qu'en est-il des 437 autres femmes qui ont joint les rangs de cette communauté? Qui étaient-elles? Qui étaient leurs parents? La communauté des Augustines de la Miséricorde de Jésus a décidé de nous les faire connaître. Jusqu'à maintenant, nous ne possédions que des bribes d'information. Grâce à la collaboration de Sr Juliette Cloutier, archiviste de la communauté au monastère de l'Hôpital général de Québec, L'Ancêtre a publié en quatre numéros (288, 289, 290 et 291), en 2009-2010, par ordre alphabétique de nom de famille, le registre de la communauté. Les notes relatives à chaque religieuse sont reproduites selon son numéro d'entrée en communauté.

Jacques Oliver, Société de généalogie de Québec

Décès du Québec 1926-1997

Base de données réservée aux membres : Décès du Québec 1926-1997

Cette base de données permet de rechercher des personnes décédées au Québec entre 1926 et 1997.

Plusieurs d'entre vous voudront proposer des corrections ou des ajouts aux fiches consultées. Il n'est pas souhaitable de modifier cet index de référence, mais la SGQ a amélioré la nomenclature des lieux de décès. Si vous souhaitez nous envoyer des corrections, nous les conserverons précieusement jusqu'à ce que nous ayons trouvé la façon de les intégrer à cette base de données.

Malgré certaines lacunes, nous croyons qu'elle pourra rendre de grands services aux généalogistes.

 

Dictionnaire Magnan

Base de données réservée aux membres : Dictionnaire Magnan

L’ouvrage comprend les monographies de 1130 paroisses, ayant curé résidant, et 138 dessertes ou missions. Outre les noms des paroisses et des municipalités, au-delà de 2000 noms, anciens et nouveaux, leur sont référés.

 

Les juges de paix au Québec (1821-1911)

Base de données réservée aux membres : Les juges de paix au Québec (1763-1908) 

 

Les juges de paix sont une très ancienne institution anglaise. Elle a été créée en 1361. Ils avaient pour mission de juger les délits mineurs relatifs au maintien de l’ordre.

Cette fonction a été introduite au Canada après la Conquête, le 17 septembre 1764, par l’Acte de judicature. Cette ordonnance prévoyait l’établissement d’une cour supérieure, la Cour supérieure, d’une cour inférieure, la Cour des Plaidoyers communs et d’une instance pour juger les délits mineurs, les Juges de paix. Ces derniers étaient assistés par des constables, que l’on nomma bailli et sous-bailli. Essentiellement, les juges de paix sont un rouage important de l’administration de la justice criminelle et pénale.

Dans les villes de Québec et de Montréal, l’Ordonnance spécifie que « deux Juges de paix seraient de service à leur tour, pour le meilleur règlement de la Police et autres matières ». Comme il n’existait pas d’autorités municipales avant 1832, les juges de paix, exerçant déjà un pouvoir judiciaire à cet égard, se sont approprié le pouvoir législatif d’édicter des règlements de police pour le maintien de la paix et du bon ordre.

 

Mariages du Québec 1926-1997

Base de données réservée aux membres : Mariages du Québec 1926-1997

Cette base de données permet de rechercher des personnes qui se sont mariées au Québec entre 1926 et 1997.

 

Nécrologie à la SGQ 1945 - 2000

Base de données réservée aux membres : Nécrologie à la SGQ 1945 - 2000

Les avis de décès qui se trouvent dans cette base de données sont le fruit du travail inlassable de Kathleen De Varennes, généalogiste réputée pour ses ouvrages de référence en généalogie, aujourd’hui décédée. Ces avis de décès sont tirés du quotidien Le Soleil et du journal aujourd'hui disparu, L'Action Catholique. Au départ, ces avis couvraient la période de 1945 à 1985 inclusivement. Par la suite, des bénévoles de la Société de généalogie de Québec (SGQ) en ont ajouté un certain nombre, jusqu’à l’année 2000. Michel Lamoureux de la SGQ a pris la relève et, avec une dizaine de bénévoles, un index des 150 000 avis de décès a pu être réalisé. Ils sont à la disposition des chercheurs dans les locaux de la SGQ, sous l’appellation Collection Blanche et Collection Verte. Ces dernières ont été numérisées et réunies en une seule base de données présentées sous le format pdf; elles sont maintenant accessibles aux membres de la SGQ sur son site web.

Nous remercions tous les bénévoles qui ont participé à ce projet et, en particulier, Michel Lamoureux, Yvon Lacroix, Marc-Guy Létourneau et Roland Grenier.

 

Nécrologies du Soleil 1999-2004 (Index)

Index réservé aux membres : Nécrologies du Soleil 1999-2004 (Index)

Ce fichier, contenant plus de 34 000 nécrologies parues dans le journal Le Soleil entre le 12 octobre 1999 et le 31 décembre 2004, est l’œuvre de bénévoles de la Société de généalogie de Québec sous la direction de Michel Lamoureux.

Le fichier fournit le nom de la personne décédée, les noms des conjoints et la date de parution dans le Soleil avec la page.

 

Notaires de la région de Québec au XIXe siècle (Index)

Les archives des notaires du Québec représentent une source incontournable pour reconstituer la vie de nos ancêtres. Disponible sur le site web de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), la collection numérisée des index des greffes de notaire constitue un premier outil de recherche. Ces index permettent de suivre le quotidien des notaires dans leur fonction.

Malheureusement, il en est autrement pour reconstituer les contrats qui concerne un individu. Découvrir les actes notariés reliant ses ancêtres à ses voisins, ses parents et ses amis demeure une tâche ardue. Consciente de cette difficulté, Mme Lise St-Hilaire, membre-chercheure de la SGQ, a entrepris la compilation informatisée de ces index des greffes des notaires qui ont été en fonction dans la grande région de Québec au XIXe siècle.

À défaut d’une base de données avec moteur de recherche, ces index sont mieux adaptés aux recherches des généalogistes et offrent un atout considérable : trié par ordre alphabétique, cet index regroupe tous les actes pour une personne donnée. Fort de cette recherche, numéros et dates du contrat en main, le généalogiste peut consulter les copies microfilmées des actes à BAnQ.


Archives des notaires  
( Base de données réservée aux membres )

Bélanger Jean (1805-1827)

Bernier Louis (1807-1838)

Chevalier François-Xavier (1809-1813)

Côté Joseph (1809-1827)

Dick Gabriel (1842-1912)

Dick Léonidas-Gabriel (1867-1902)

Dumas Alexandre (1783-1802)

Faribault Barthélémy (1796-1826)

Grégoire Olivier (1827-1871)

Larue Nazaire (1830-1871)

Lavoie Louis (1850-1869)

Lefrançois Louis-Célestin (1835-1861)

Ranvoyzé Louis (1817-1863)

Têtu Félix (1795-1852)

 

Paroisses du Fichier Loiselle (Index)

Index réservé aux membres : Paroisses du Fichier Loiselle (Index)

La SGQ a acquis de l’Institut généalogique Drouin le fichier Loiselle numérisé. Ce fichier, contenant un peu plus de 1 000 000  de mariages du Québec, du Madawaska au Nouveau-Brunswick et du nord-est ontarien francophone. La version munérisée incluse dans le Fond Drouin numérisé est disponible sur les ordinateurs de la SGQ.

 

Témoignages de liberté au mariage

Base de données réservée aux membres : Témoignages de liberté au mariage  

L’arrivée d’un grand nombre d’immigrants célibataires en Nouvelle-France inquiétait l’Église, car avec les demandes de mariage qui se multipliaient les autorités religieuses craignaient la multiplication des cas de bigamie. C’est pourquoi, à partir de 1691, l’Église a exigé des célibataires qui désiraient se marier qu’ils prouvent qu’ils étaient libres de tout engagement soit en produisant des certificats légalisés, soit en produisant des témoins crédibles.

Les témoignages de liberté au mariage constituent pour nous une source importante d’informations, car ils permettent de connaître les lieux d’origine, les dates d’arrivée au pays, la profession ou le métier, les circonstances de la venue au Canada de nombreux immigrants.

Parmi ces immigrants les soldats dominent, mais on y retrouve aussi des déserteurs de l’armée, des navigateurs, des réfugiées acadiens, des domestiques, des engagés, des pêcheurs, des veufs ou des veuves.

 

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