Prix de L'Ancêtre 2013 - 2014 - VOLUME 40 - 17e édition

 

1er Prix - Article de fond

André LaRose (6820)

L'Ancêtre, vol.40, no 305, hiver 2014, p. 115 à 123.

«De Deschambault au Wisconsin puis au Minnesota : Reconstitution d'une chaîne migratoire (1850-1900)» - 2e partie

laroseandreL'auteur raconte une migration graduelle au 19e siècle, celle de dix-sept familles d'un village de Portneuf, vers des contrées rurales du Midwest américain. Cette suite d'un premier article fort documenté s'avère la continuité d'une vraie saga. L'évolution par quatre tranches d'âges et la pratique de l' « endogamie », phénomène menant souvent à des mariages consanguins, sont décrites avec précision. Ainsi formés de véritables « petits Canadas », on apprend aussi la motivation de ces jeunes Canadiens français qui ont dû quitter leur lieu d'origine, dans des conditions difficiles, pour un avenir plus prometteur. Appuyée par de nombreuses et solides références, cette histoire suit un ordre logique dans un style concis et limpide, ce qui facilite la lecture et la rend intéressante du début à la fin. La conclusion ramène en surface les effets sur notre société de cette époque où le Québec vivait la « grande tragédie » de ne pouvoir retenir ses enfants sur son territoire.

 

2e Prix - Étude

Monique Thibault-Grenon (4089)

L'Ancêtre, vol. 40, no 304, automne 2013, p. 37 à 39.

« Histoire, architecture, et généalogie chez les Thibault»

thibault grenonmoniqueL'auteur montre un portrait généalogique de la maison Thibault-Soulard, devenue « bien historique » en 2009, à Saint-Augustin-de-Desmaures. Du général au particulier, elle présente quelques pionniers de Thibault, continue en généalogie descendante de la famille souche de Michel Thibault, identifie Joseph Thibault  comme premier propriétaire et descendant de la 5e génération de Michel. Dès lors, elle relate l'histoire du village et de la maison,  sans oublier de bien décrire sa construction et son architecture. Avant de conclure avec des remerciements à la municipalité et à la société d'histoire, pour la valorisation de leur patrimoine, elle énumère les contrats de vente entre 1843 et 1940, ce qui permet de comprende l'ajout de «Soulard », nom des deux dernières familles propriétaires, de père en fils, pendant soixante-neuf ans.

 

 

3e Prix - Relève

Denis Martel (4822),

L’Ancêtre, vol. 40, no 307, été 2014, p. 245 à 247.

« Des Martel apprentis chez des artisans à Québec »

marteldenisL'exemple concret d'une famille de neuf enfants appuie sa démarche : trois fils, trois artisans, trois métiers différents. Une conséquence de la pénurie de main-d'oeuvre au 17e siècle ! La division du texte et les citations d'auteurs contemporains et de notaires de l'époque témoignent d'une volonté de clarté et de précision, sans oublier le pertinent et minutieux travail de paléographie. L'originalité du sujet est renforcée par l'anecdote sur les mauvais traitements subis par le plus jeune des garçons. Ce qui frappe l'imaginaire : l'âge aussi tôt que dix ans et le destin de ces garçons qui n'auront pas pratiqué les métiers appris, souhaitons, comme l'auteur, qu'ils soient devenus de « bons citoyens ».

 

 

© 2019 SGQ - Tous droits réservés  |  Site Web fait par POPcliQ  |  Pour des commentaires sur le site web, contacter le Webmestre  |  Plan du site