Prix de L'Ancêtre 2011 - 2012 - VOLUME 38 - 15e édition

1er Prix - Article de fond

Reynold St-Amand (5845)

L'Ancêtrenos 298 et 299, volume 38, printemps, p. 175-182; été 2012.

« Des combattants de la Guerre 1914-1918 »

st amand reynaldNous faisons la connaissance de six valeureux jeunes hommes, le plus vieux âgé de 29 ans, le plus jeune de 21, qui ont laissé leur vie au combat pour sauvegarder les valeurs démocratiques des sociétés occidentales, dont celle de la libre expression. Quatre ont leur nom gravé sur un monument situé à Sayabec dans la vallée de la Matapédia ce qui, à l'origine, a attiré la curiosité de l'auteur. Approche inédite à la recherche généalogique, mise en contexte de l'époque, sources nombreuses, illustrations abondantes, lecture agréable, voilà les ingrédients d'un article réussi. Il ne reste plus qu'à compléter avec la tradition orale transmise par les familles

 

2e Prix - Étude

Rodrigue Leclerc (4069)

L'Ancêtre no 297, volume 38, hiver 2012, p. 85-86.

« J.-E. Garneau, peintre hors du commun »

leclerc rodrigueBienvenue chez les Garneau, une famille bourgeoise, presque aristocratique, de la haute ville de Québec. On compte un chercheur d'or en Australie; des hommes politiques dont un Premier ministre, un maire et un député toujours en action; des hommes d'affaires; des fonctionnaires; le premier historien québécois et, par alliance avec des Roy, de riches marchands et un juge. Il ne faut pas oublier l'artiste, peintre paysagiste méconnu, qui a laissé plus de 500 toiles des terroirs de Charlevoix et de Portneuf. L'auteur a recours aux souvenirs de famille et exploite les listes des témoins aux grands événements familiaux.

 

3e Prix (Article de fond) - Prix de la relève

Jacqueline Côté (6312)

L'Ancêtre, no 296, volume 38, automne 2011, p. 41-46.

« Simone Côté, femme d'affaires et ancêtre d'une lignée remarquable »

cote jacquelineSimone Côté est une de ces femmes qui ont laissé leur marque dans la société paternaliste du XVIIe, les faisant passer de la tutelle de leur père à celle de leur mari. Mariée en 1649 à 11 ans et 11 mois, mère à l'âge de 14 ans et 4 mois, elle agit comme procuratrice de son mari, Pierre Soumande, puis de son gendre, François Hazeur, homme d'affaires important. Aussi, elle a laissé une descendance prestigieuse que rappelle le nom de la rue Soumande à Québec. L'auteure a mis à contribution en particulier les sources notariales.

 

Mention spéciale

Romain Belleau (5865)

L'Ancêtrenos 297 et 298, volume 38, hiver 2012, p. 95-103; printemps 2012, p. 157-162.

« Morandeau devenu Maranda »

belleau romainAvec beaucoup de persévérance, l'auteur a retracé les origines et la vie en France du couple Morandeau-Cousin, ancêtres des Maranda d'Amérique, établis à l'île d'Orléans dans les années 1660. Il a dû passer de longues heures à déchiffrer et à analyser les actes notariés de La Flotte au XVIIe siècle afin de reconstituer les antécédents de cette famille pionnière. Avis aux autres familles originaires du même endroit situé sur l'île de Ré, près de La Rochelle, dont les Thibault et les Gautreau, qui pourraient être tentés par une recherche semblable.

 

 

Mention spéciale

 Alain Cardou (1609)

L'Ancêtre, no 299, volume 38, été 2112.

« Élisabeth Auber, épouse du cartographe Jean-Baptiste Louis Franquelin »

cardou alainFille du notaire Claude Auber, Élisabeth a connu une vie mouvementée d'épouse et de mère avant de terminer ses jours, avec huit de ses enfants, dans la tragédie du navire Le Corossol coulé à l'automne 1693, au large de Sept-Îles. Mariée à deux reprises d'abord à  Bertrand Chesnay dit Lagarenne, marchand et seigneur, puis à Jean-Baptiste-Louis Franquelin, cartographe du roi, elle a huit enfants avec le premier, deux avec le deuxième, en plus de prendre charge de deux filles issues du premier mariage de Chesnay. Toute cette marmaille n'a pas été sans causer des soucis à cette femme exemplaire.

 

 

 

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